Dossier

Sharks eye Irish flyhalf

Sharks eye Irish flyhalf

The Sharks are reportedly targeting another overseas Test flyhalf as they look to bolster their options at No 10 ahead of next season. cricket-info.homes

The Durban-based outfit have already been linked with Wallaby James O’Connor and Italy’s Tommaso Allan.

According to Rapport, Irish playmaker Ross Byrne has now emerged as another potential target.

The 31-year-old has earned 22 Test caps for Ireland since 2018 and is currently contracted to English Premiership club Gloucester.

KEO: Siyaya ignites Sharks future

Before moving to England last year, Byrne spent a decade with Irish giants Leinster, where he established himself as one of the province’s most reliable flyhalves.

Byrne signed a three-year deal with Gloucester when he joined the club, meaning the Sharks would likely need to negotiate a release should talks progress further.

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Latest: What Orlando Pirates need to win the league on Saturday

TS Galaxy’s 3-2 win over Mamelodi Sundowns has left Orlando Pirates with a fresh opportunity to be confirmed as South African champions this weekend.

The Buccaneers host Durban City at the Orlando Amstel Arena at on Saturday at 15:00. What do they need?

ORLANDO PIRATES TO FINISH THE JOB AGAINST DURBAN CITY?

Despite staying in top position, Sundowns’ shock loss to The Rockets in their final game of the season meant they have finished the season with 68 points rather than 71.

Meanwhile, the Buccaneers are on 65 points with two games in hand. What does this mean? A win for Orlando Pirates against the Citizens will mark 68 points, level with Sundowns.

Also read: Orlando Pirates: Plans to sign three new signings

With a superior goal difference of 8 for coach Abdeslam Ouaddou’s team, the Soweto giants will be confirmed as the champoins before their final game of the season against Orbit College next Saturday in the North West.

In simple terms, Orlando Pirates need as little as a 1-0 win over Durban City on Saturday to be crowned champions.

WHY THE BUCCANEERS ARE FAVOURITES

Orlando Pirates already know what it takes beat Durban City. They earned a comfortable 2-0 win when the sides met earlier this season at the Moses Mabhida Stadium.

Evidence Makgopa opened the scoring in the first half before Patrick Maswanganyi found the second goal to seal the points.

That result forms part of an impressive run of domestic form for the Sea Robbers, who have won their last two league outings in style.

A disciplined 2-0 victory over Stellenbosch FC was followed by an emphatic 3-0 win against Magesi FC, while they also drew against Kaizer Chiefs in the Soweto Derby. They had also brushed aside AmaZulu FC with a 3-0 result.

Orlando Pirates also marked big wins like the 5-0 demolition of Golden Arrows. And the ruthless 6-0 thrashing of TS Galaxy last month.

Their combination of high-scoring and keeping clean sheets makes Saturday an easy result to predict.

DO YOU ORLANDO PIRATES TO WIN THE LEAGUE ON SATURDAY?

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Real Madrid : Un Florentino Pérez peu « Classe »

Une saison blanche, marquée par de nombreuses polémiques extra-sportives et une Liga perdue avec 14 points de retard : dans ce contexte, il est difficile de ne pas d’abord souligner les insuffisances sportives du Real Madrid plutôt que de s’en prendre à un rival..son seul “tort” est d’avoir dominé le championnat cette saison et d’avoir décroché le titre avec autorité. Le FC Barcelone, solide, régulier et supérieur sur tous les plans, a largement mérité son sacre. Porté par une équipe jeune, sans stars écrasantes mais très cohérente collectivement, le club catalan a dominé la saison de bout en bout. La faute à l’arbitrage ! Pourtant, la réaction de la direction madrilène a surpris par son ton et son timing. Florentino Pérez, président d’un club considéré comme une institution du football mondial, a choisi de remettre en cause l’arbitrage pour expliquer l’écart au classement. Une position qui contraste avec les exigences de fair-play attendues à ce niveau, surtout face à un adversaire plus constant et plus performant sur l’ensemble de la saison. Les chiffres, eux, nuancent fortement ce discours. Le Real Madrid a obtenu 13 penalties en Liga, un total supérieur à celui de ses concurrents directs, dont le FC Barcelone (6 penalties). À l’inverse, les Merengues n’ont concédé que deux penalties, ce qui rend difficile l’idée d’un championnat défavorable sur le plan arbitral. Malgré cela, Florentino Pérez a évoqué des “points perdus” et estimé que son équipe aurait été lésée à hauteur de plusieurs résultats, allant jusqu’à avancer le chiffre de 18 points. Une interprétation largement contestée, qui occulte surtout les lacunes sportives et les performances irrégulières du Real Madrid lors des matchs décisifs. Encore l’affaire Negreira ? Dans le même temps, le président madrilène a ravivé la polémique autour de l’affaire Negreira, la qualifiant de scandale majeur et remettant en cause l’intégrité de certains arbitres encore en activité. Une simple tentative de détourner l’attention d’une saison ratée. Pérez convoque des élections Sous le choc d’un titre perdu sur le terrain de son rival, Florentino Pérez a également annoncé la convocation d’élections internes, mettant ainsi son poste en jeu. Une décision surprenante dans un contexte sportif fragile. Mais, le président Perez semble oublier qu’en 2000, il avait été élu face à Lorenzo Sanz qui avait marqué l’histoire du club en remportant deux Ligues des champions, mettant fin à 32 ans d’attente européenne. Sous sa présidence, le Real Madrid a gagné la « Séptima » en 1998 (1-0 contre la Juventus) et la « Octava » en 2000 (3-0 contre Valence). Dans ce contexte, se lancer dans une nouvelle bataille électorale après deux saisons blanches apparaît comme une démarche particulièrement risquée, presque suicidaire sur le plan sportif, tant elle ajoute de l’instabilité à un projet déjà fragilisé. À la recherche d’un bouc émissaire Lors de la conférence de presse, Florentino Pérez s’est attaqué à tort et à travers aux médias, à la Liga et au FC Barcelone. Il semble multiplier les accusations et chercher des responsables un peu partout, comme s’il refusait d’assumer pleinement la situation de son équipe. Cette sortie donne l’impression d’un dirigeant qui rejette la faute sur n’importe qui, sauf sur lui-même et sur les choix sportifs du club. Pourtant les responsabilités internes du Real Madrid semblent de plus en plus évidentes. Plutôt que de se tourner vers des explications externes comme l’arbitrage ou les adversaires, c’est la construction même du projet qui est remise en question. La volonté de recruter Kylian Mbappé à tout prix, la gestion complexe d’un vestiaire composé de nombreuses stars aux ego importants, ainsi que des changements d’entraîneurs mal maîtrisés ont déséquilibré l’équipe. Ces choix ont fini par peser lourdement sur les résultats. Au final, cette prise de parole donne surtout l’image d’un président peu fair-play et peu classe. Mais dans un club comme le Real Madrid, la réalité sportive s’impose toujours : les titres se gagnent sur le terrain, pas avec les discours.

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Niger: les autorités ordonnent le déguerpissement de la zone de l'aéroport de Niamey

Au Niger, une vaste opération de déguerpissement est prévue aux abords de l'aéroport international de Niamey. Elle doit débuter d'ici la fin du mois et va toucher plusieurs milliers de personnes qui y sont actuellement installées. Une mesure que les autorités nigériennes justifient par le contexte sécuritaire. Les habitants de la zone demandent des délais plus longs pour pouvoir quitter les lieux, et des dédommagements à la hauteur de leurs investissements.

Air Madagascar : phénix ou zombie ?

Depuis quelques jours, Air Madagascar revient sur le devant de la scène. Le pilote et leader syndical Rado Rabarilala vient d'être nommé Directeur général (DG) de Madagascar Airlines. Un pilote a-t-il les compétences pour gérer une compagnie aérienne en difficultés ? On fera le bilan dans quelques années, et on attend avec amusement de voir comment il va réagir en cas de grève. Cette nomination intervient dans un contexte où les récentes déclarations du ministre des Transports et de la Météorologie indiquent l'intention de faire renaître la Compagnie nationale sous son ancien nom, ce qui équivaut à mettre fin à l'aventure Malagasy Airlines. En outre, le Président de l'Assemblée nationale a annoncé la création de sept commissions d'enquête parlementaire, dont une consacrée à la gestion d'Air Madagascar.

Air Madagascar a une aura de porte-étendard national, que n'a jamais eue Madagascar Airlines. La déclaration de mise en faillite d'Air Madagascar, suivie d'une espèce de résurrection sous un autre nom, a donné l'impression d'une opération fumeuse cachée derrière des arguties non convaincantes pour justifier de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Dans son envie maladive de laisser une empreinte de bâtisseur, il est fort probable que Andry Rajoelina ait voulu créer artificiellement une nouvelle compagnie pour pouvoir rajouter une ligne à la liste de ses réalisations pseudo-manara-penitra.

On ne peut donc que se réjouir de la volonté affichée du gouvernement malgache de relancer Air Madagascar. Toutefois, on ne peut en revanche qu'être dubitatif sur la stratégie et les stratèges. Le syndicaliste Alain Rabetrano, qui essaie de faire l'intéressant sur les médias depuis quelques temps, a été l'invité de Real Tv il y a une dizaine de jours. Il a été loin d'être convaincant sur les aspects techniques du sujet, semblant puiser son argumentaire dans le tora-po et la stratégie du yaka fokon. Or, il ne s'agit pas seulement de rebaptiser la compagnie Madagascar Airlines au nom d'une nostalgie romantique, mais d'avoir une vision globale sur la gestion multidimensionnelle (juridique, technique, marketing, commercial, finances) pour que la situation de faillite ne devienne récurrente.

Dans le monde du transport aérien comme ailleurs, “grande gueule” n'est pas toujours synonyme de compétences. On l'a vu avec Rinah Rakotomanga, journaliste qui s'est improvisée spécialiste du transport aérien, avec les résultats que l'on sait. Toutefois, ce principe doit également être une grille de lecture en voyant tous ces syndicalistes qui se penchent actuellement sur le tombeau d'Air Madagascar, d'Alain Rabetrano au ministre des Transports Herizo Andrianavalona, en passant par le nouveau DG de Madagascar Airlines Rado Rabarilala. Quand on rajoute à la photo de famille Joseph Randriamampionina dit “Dadafara” (directeur de cabinet du ministre des Transports) et Alban Rakotoarisoa, agent d'escale devenu DG de l'aviation civile de Madagascar, on est en droit de s'interroger sur la capacité technique de cette fine équipe de populistes à prendre des décisions rationnelles et stratégiques pour le bien de la Compagnie. La posture syndicale de critique systématique de l'incompétence des dirigeants est peut-être une approche, mais elle est limitée sans le sens critique nécessaire pour évaluer et gérer l'environnement externe et interne.

Compagnie sous contraintes

Pour commencer, Air Madagascar a été victime des errements de l'État, qui a décidé la politique de libéralisation de l'espace aérien (Open Skies) alors que la Compagnie était encore en plein effort de redressement après une situation de quasi-faillite. Pourtant, l'État lui-même a contribué à la mauvaise santé d'Air Madagascar. D'abord en étant systématiquement un créancier douteux qui ne payait pas ses factures, obligeant l'entreprise à faire de coûteux emprunts à court terme auprès des banques primaires pour suppléer au manque de trésorerie.

Toutefois, le pire événement à été la décision politique prise par Rajoelina d'acheter les deux Airbus A340, au détriment de toute rationalité technique. Cet appareil, glouton en carburant, était à l'époque en train d'être abandonné par toutes les compagnies aériennes du monde à cause de sa non-rentabilité. L'ancien DJ a pourtant accepté sans réfléchir de se faire refourguer la brocante d'Air France. Il faut se replacer dans le contexte pour comprendre cette décision incompréhensible : en plein combat pour la reconnaissance internationale de son coup d'État, Rajoelina avait besoin du soutien de la France. Cela a eu un impact désastreux sur les finances de la compagnie : carburant, requalification des équipages et des techniciens d'un système Boeing vers un système Airbus, etc. Le tout s'est soldé par un procès en 2019 qui a obligé Air Madagascar à payer 21 millions de dollars à Air France.

En réalité, le problème fondamental d'Air Madagascar était sa position hybride d'entreprise publique à vocation commerciale. En tant qu'entreprise publique, l'État impose régulièrement des perspectives politiques en tant que principal actionnaire, alors que dans une entreprise commerciale, la recherche du profit aurait été la seule préoccupation. Les deux perspectives ne donc vont pas nécessairement ensemble, et Air Madagascar a payé cher l'incapacité de l'État malgache à choisir entre les deux. Il ne s'agit pas seulement de factures impayées sous prétexte que la société appartient à l'État, mais également de choix stratégiques.

Le cas des fameuses lignes sociales a été l'exemple parfait du dilemme : on demandait à la Compagnie de desservir un ensemble de destinations qui ne pouvaient structurellement pas être rentables pour cause de trafic insuffisant. Mais ces lignes ont été longtemps maintenues pour désenclaver des zones, permettre l'acheminement du courrier, et satisafaire le député du coin qui exigeait leur maintien sans tenir compte des réalités économiques.

Encore une fois, le tora-po nationaliste sans compétence technique de haut niveau ne suffit pas pour gérer la vulnérabilité d'Air Madagascar aux fluctuations du prix du carburant, mais aussi de celles des cours de change, car la quasi-majorité des principales dépenses se paye en devises : location d'appareils, assurance, droits de survol, achat de carburant etc.

Facteur interne non négligeable

Si le gouvernement veut redonner à Air Madagascar la chance du phénix, il devra donc adopter une démarche visant à prioriser une gestion entrepreneuriale saine, et abandonner les interférences politiques dans ce qui doit rester des décisions techniques. Cela passe par une réflexion sérieuse sur tous les points abordés précédemment. Malheureusement, on est dans un pays où la propension à l'ultracrépidarianisme règne : les Malgaches aiment parler savamment de ce sur quoi ils n'ont aucune expertise. Une des pratiques favorites des politiciens et des Facebookers est de comparer le tarif des billets pour des vols de durées ou de distances comparables, et de crier à l'arnaque ou à l'incompétence des dirigeants d'Air Madagascar. Par exemple, pourquoi Tana - Majunga (1H10 de vol) coûte environ $416, alors que Paris - Marseille (1H20 de vol) en coûte environ $182 ? Faire cette comparaison sans avoir la moindre idée du principe d'économie d'échelle ne peut que mener à des conclusions foireuses, qui sont d'autant plus dangereuses quand elles convainquent des personnes ayant le pouvoir de décision.

Voilà donc un aperçu de toutes les contraintes du contexte dans lequel évolue la Compagnie. Toutefois, le risque interne n'est pas à négliger. Le poids des syndicats a été un facteur non négligeable dans la déchéance d'Air Madagascar qui a payé cher la récurrence des grèves qui ont eu un impact financier mais également un impact commercial sur l'image de fiabilité de la compagnie face à la concurrence. Malheureusement, en bons Malgaches, le personnel en général et les syndicats en particulier n'ont ni le courage ni la capacité de se remettre en question sur leurs propres responsabilités dans le déclin d'Air Madagascar.

Au fil des années, certains leaders syndicaux se sont construit une image publique de héros protecteurs des intérêts de la compagnie. Mais on se gardera d'être impressionnés par cela : les “grandes gueules” populistes qui font beaucoup de promesses et prétendent être compétents sans avoir la formation et l'expérience nécessaires, on connaît déjà. Leur champion est actuellement en exil à Dubaï.

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